DES EDITORIAUX
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LE VRAI SCANDALE DE LA V° REPUBLIQUE
Communiqué par Francois guillaumat
Texte de Ivan Rioufol le 6 août 2010
Le vrai scandale de la Ve République crève les yeux mais n'est toujours pas désigné. Il est à rechercher dans la constante indifférence portée aux Français par ceux qui prétendent parler en leur nom. Cette usurpation de pouvoir, que vous êtes nombreux, chers lecteurs et amis, à dénoncer depuis longtemps sur ce blog de libre expression, est en train de révulser l'ensemble de la France silencieuse, de plus en plus choquée par les maltraitances qu'elle subit depuis plus de trente ans. Le spectaculaire plébiscite que recueillent les mesures sécuritaires du gouvernement (sondage publié dans Le Figaro de ce vendredi) est une des expressions de la rupture désormais consommée entre le peuple et les apprentis sorciers qui, dans leur quête de l'Homme nouveau, ont brisé l'homogénéité de la nation pour en faire un possible théâtre d'une prochaine guerre civile. Celle-ci en est aux répétitions accélérées, quand des policiers essuient très régulièrement (à Auxerre et Villiers-le-Bel, hier encore) des tirs d'armes à feu venus de cités. La gauche et ses médias, qui cherchent ces jours-ci à gonfler artificiellement des "affaires" qui sont d'abord des chasses à l'homme, auront à répondre (ainsi que ces personnalités de droite qui ne savent plus où elles habitent) de leur stupéfiant mépris du peuple dans sa plainte existentielle.
L'impossibilité qu'ont les donneurs de leçons à se sortir du discours automatique, qui dénonce des "propos nauséabonds" comme le ferait un disque rayé, suffit à démontrer leur incapacité à réparer les désastres qu'ils ont produits ou soutenus, et qu'ils nient encore. Le communautarisme et sa délinquance spécifique sont une des révoltantes conséquences d'un angélisme imbécile qui persiste à penser que des peuples peuvent s'inviter chez d'autres peuples dans l'euphorie du vivre ensemble. Le refus de s'intégrer d'une partie de la communauté musulmane, la quérulence des radicaux et le racisme anti-Français qui en découle parfois sont des non-dits qui ajoutent à l'exaspération de ceux qui sont régulièrement désignés comme racistes et xénophobes parce qu'ils demandent une élémentaire considération pour la France, son histoire, sa culture, sa langue, son mode de vie. C'est cette révolte de la France silencieuse, dont on s'aperçoit qu'elle a su résister à des décennies de lavages de cerveaux sur sa prétendue culpabilité, qui est en train de se lever. J'en fais ici le pari: le scandale de sa longue relégation dans les silences et les dénégations médiatiques ne fait que commencer.
LES PROBLEMES ECONOMIQUES DES USA
http://www.unmondelibre.org/O_Driscoll_Fed_190810
Gerald O’Driscoll, WSJ, 16 août 2010. Un monde libre, 19 août 2010
La politique d'abaissement des taux d'intérêt constitue une réponse standard des autorités monétaires à la stagnation économique provoquée par une demande globale insuffisante. On justifie cette politique en invoquant diverses manières dont la monnaie peut promouvoir l'activité économique - y compris par en stimulant les investissements, en découragement l'épargne, encourageant des dépenses de consommation, et permettant aux particuliers de réduire le fardeau de leur dette en refinancement la dette existante. Bien que ces effets soient théoriquement plausibles, cette politique économique sortie des manuels ne s'applique pas à notre situation actuelle.
Tout d'abord, la crise qui persiste et la fragilité économique ne sont pas nées d'une insuffisance de la demande effective à la Keynes, mais d'une une séquence emballement suivi d'une chute à la Hayek. Deuxièmement, la défense des baisses de taux d'intérêt que l’on trouve dans les manuels traite la politique économique comme si elle n'avait que des avantages, et aucun coût. Or, une politique économique qui ferait cela n’existe pas.
La bulle immobilière, puis son dégonflement, traduisait une classique inflation des actifs, comme cela se produisait fréquemment aux XVIIIème et XIXème siècles. L'argent plus facile par le biais du crédit bon marché fait apparaître certains investissements à long terme comme plus rentables que ce qu’ils ne l’auraient été naturellement.
Dans la plupart des cas, les « booms » d'investissement tirent les secteurs dont les fondamentaux sont solides. Cependant, lorsque le crédit bon marché coule à flot, on oublie les fondamentaux, et le processus se transforme en emballement insensé. Ce qui ne peut pas durer ne durera pas, de sorte que l'emballement se termine en crise. Dans ces scénarii, l'effondrement de la demande est une conséquence - et non la cause – de la récession. Les politiques économiques qui prétendent faire face à ces crises doivent comprendre correctement ce qui est la cause et ce qui est l’effet.
Lorsque les prix des logements ont atteint leur sommet pour se retourner, cela a provoqué des répercussions dans l'ensemble du système financier et de l'économie. Les titres liés aux prêts immobiliers ont dégringolé, affectant les bilans des institutions qui les avaient achetés. Quant on l'a su, les cours des titres de ces institutions (principalement financières mais pas exclusivement) ont également baissé. Le crédit s’est alors tari, et l'économie s'est arrêtée. Ce qui a entraîné une déroute générale du marché des actions.
La panique financière, avec la grande récession qui lui a emboîté le pas, est une récession classique « menée par les bilans » : c'est à mesure que les bilans perdaient de leur valeur, que la demande s'est effondrée. Il y avait aussi une crise de liquidité, c entrée autour de l'effondrement de Lehman Brothers, mais le moteur de la crise a été l'effondrement des bilans, l’affaiblissement des valeurs en capital et, pour beaucoup, l'insolvabilité.
La baisse de la valeur des maisons et des portefeuilles des investisseurs, ainsi que les incertitudes entourant les régimes de retraite, tous ces éléments ont eu un grand impact. La solution réside dans la reconstitution des bilans. Pour les sociétés financières, cela signifie la levée de capitaux. Pour les consommateurs comme les entreprises, cela signifie économiser davantage sur leurs revenus en baisse.
Or, les politiques publiques se ont presque exclusivement préoccupées de relancer les dépenses sans trop se demander pourquoi la dépense, en particulier la consommation, avait fléchi. Tant que les bilans (des entreprises et des ménages) ne seront pas rétablis, on ne peut aps soutenir cette dépense accrue.
Les dépenses temporaires et des crédits d'impôt sont toujours douteux, et particulièrement aujourd’hui quand la motivation rationnelle consiste à épargner davantage et à moins consommer. Les crédits d'impôt exceptionnels pour les logements, par exemple, n'ont fait que se substituer aux ventes à venir. Ces politiques budgétaires, comme on pouvait s'y attendre, ont plutôt déprimé la consommation future qu'ils en l'ont augmentée.
Ce ne sont pas les liquidités qui font défaut : c'est l'épargne. La Réserve fédérale peut fournir les premières mais pas la seconde. Il faut donc réorienter les politiques budgétaires et monétaires. La Fed a fait le plus gros, répondant de manière plus qu’adéquate aux problèmes de liquidité. Désormais, elle ne peut en faire davantage.
Le tournant qu'elle a pris vers le « quantitative easing » à la japonaise est une erreur. Et les taux d'intérêt historiquement bas – à propos desquels la Banque des Règlements Internationaux, Banquier des banques centrales, a lancé un avertissement dans son rapport annuel pour 2009/2010 – vont inévitablement fausser l'activité économique, exactement comme ils l’ont fait durant le boom immobilier. Des taux d'intérêt faibles ralentissent le processus de rétablissement des bilans en maintenant les prix des actifs artificiellement gonflés. Ils pénalisent également l'épargne, prolongeant ainsi le processus de reconstruction des bilans.
La politique budgétaire doit être également réorientée. Au lieu de stimuler la consommation, celle-ci doit encourager l'investissement productif (et non une nouvelle spéculation financière). Cela veut dire : pas d'augmentations d'impôt sur le revenu ni de coûteuses nouvelles obligations réglementaires. En particulier, il faut maintenir les baisses d'impôt de Bush. Peu importe la façon dont le gouvernement tourne le problème, leur expiration entraînerait une forte augmentation des taux marginaux d'imposition au beau milieu d’une stagnation économique. Cela constituerait un obstacle supplémentaire à l'épargne et à l'accumulation de capital, dissuaderait les entreprises de se développer et d’embaucher des travailleurs. Le secrétaire au Trésor Tim Geithner se propose de réitérer l'erreur de Herbert Hoover, qui persuada le Congrès d'augmenter les impôts en 1932.
Les marchés sont résistants, mais leur récupération peut être entravée par de mauvaises politiques économiques. À l'heure actuelle, les politiques monétaire et budgétaire sont sur la mauvaise voie.
Gerald O’Driscoll est analyste au Cato Institute, ancien vice-président de la Federal Reserve Bank de Dallas.
TOCQUEVILLE MAGAZINE
LE FLASH
(A diffuser largement)
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LUNDI 30 AOUT 2010
«eBay» ET LA RICHESSE DES NATIONS
De récentes nouvelles parviennent sur l'essor extraordinaire de ce marché aux puces mondial réalisé par « eBay » et fonctionnant 7 jours sur 7. Ce développement et sa rapidité conduisent à réfléchir à la richesse des nations.
Voyons d'abord quelques chiffres et données.
L'édifice dans sa formidable complexité s'est bâti en 10 ans avec évidemment le torrent des milliards se déversant sur ses créateurs. C'est 90 millions de personnes qui s'y retrouvent régulièrement. Beaucoup d'entre elles résident dans des villes moyennes c'est-à-dire des villes inférieures à 5000 habitants : c'est donc un décloisonnement pour elles.
La valeur des transactions annuelles est de 60 milliards de dollars. La société fait ses bénéfices sur les commissions prélevées à chaque transaction. Son chiffre d'affaires avoisine les 9 milliards de dollars annuels. Les bénéfices sont considérables sans que nous ayons les chiffres sous la main à ce jour. La concurrence est venue avec un certain nombre de sites essayant de copier : en France, priceminister ; cette arrivée de la concurrence est bon signe et annonce de nouvelles innovations. eBay se lance maintenant dans un service de petites annonces gratuites.
Venons-en
maintenant à la richesse des nations
LA CHIMERE DE LA COMPTABILITE NATIONALE
Depuis des décennies s'est développée l'idée folle de mesurer la richesse des nations : c'est la comptabilité nationale qui inflige aux populations la ruine par son existence même. Elle se résume, avec des travaux absolument gigantesques dans chaque pays, à une pyramide de chiffres dont le sommet est le mythique PIB : les gens seraient plus riches si le PIB augmente et encore plus s'il augmente dans son rapport à la population. Sur cette base, avec tous les dédales de la pyramide, les politiques organisent leur pouvoir quasi totalitaire et manipulent une foule de compteurs devant prétendument agir sur la chimère du PIB : ils renouvellent ainsi inlassablement leurs promesses de lendemains qui ne chanteront jamais.
Ce n'est pas dans la brièveté de ce flash le lieu d'énumérer toutes les erreurs des calculs de la comptabilité nationale telles que beaucoup d'économistes les dénoncent et telles que nous en avons souvent traité. Les thuriféraires de la chimère se rendent bien compte d'ailleurs de la vanité de ces travaux. Estimant dans certains pays que les chiffres sortis par leurs bureaux ne leur conviennent pas malgré toutes les manipulations, ils rêvent d'un autre indice : il existe déjà l'indice du développement humain ou IDH et il s'ajouterait le « Bonheur National Brut » ; si ces nouvelles chimères continuent à grandir, il faudra un ministre du bonheur traquant le bonheur partout alors que d'autres chassent le PIB lequel se dérobe comme dans un mirage.
Pourquoi la
mensongère comptabilité nationale ruine-t-elle les
populations du monde entier ? Il y a au moins deux réponses.
La première est son coût absolument extravagant : immensité des statistiques exigées non seulement des entreprises mais aussi des particuliers, services pléthoriques dans tous les pays, idem au niveau des organisations internationales. Personne de sensé ne pourra jamais calculer ce coût tellement il dépasse l'imagination. Il appauvrit massivement les gens par les impôts ou l'endettement nécessaires.
Un deuxième facteur s'ajoute : c'est l'intervention des politiques déjà signalée. Agissant comme d'habitude selon leur bon plaisir ils prennent des décisions arbitraires dans le cadre d'une comptabilité pourrie. Ils saccagent ainsi littéralement la richesse générale. La fable internationale des prétendus plans de relance en est une manifestation récente et désastreuse. Un des dommages collatéraux de la chimère de la comptabilité nationale est, grâce à la propagande et à l'éducation nationale, la confiance que les gens finissent par accorder à la chimère ; ils célèbrent même les politiques qui la manipulent. Ce n'est pas le cas unique dans l'histoire, bien au contraire, où les victimes adorent les responsables de leurs malheurs.
LA MONDIALISATION HEUREUSE
Le succès étonnant de eBAY apporte dans ce contexte beaucoup d'enseignements.
D'abord, il confirme par un biais nouveau la vanité de tout effort pour mesurer la richesse des nations. Aucune comptabilité nationale ne pouvait recenser des richesses cachées que la firme californienne a fait surgir et très probablement nous n'en sommes qu'au début. Dans une période définie parfois comme la civilisation de la consommation elle a d'une façon surprenante animé des objets qui dormaient partout : c'est le réveil des objets. L'inventeur d'eBay en a eu l'idée par hasard ; il mit en vente sur son propre site informatique un pointeur laser cassé et eut la surprise de vendre cet objet tout à fait inutile grâce au caractère mondial d'Internet. Il a tout aussitôt enfourché l'idée et en galopant s'est trouvé milliardaire en sept ans.
Le slogan de la firme à présent est « vos placards sont des mines d'or ». En France, selon les calculs : 12 milliards d'euros. La richesse dormait là et personne ne s'en occupait. Si les objets inutiles redeviennent une richesse, un autre phénomène s'observe : l'espace disponible total s'accroit puisque les placards et les greniers sont libérés pour un autre usage. Personne ne peut évidement chiffrer l'influence sur la richesse de ces faits nouveaux. Les économistes, les vrais, savent que la richesse vient du capital et non de la consommation, contrairement à ce que prétend la vulgate de la comptabilité nationale. La tendresse des politiques pour la consommation vient de ce qu'en distribuant de l'argent qu'ils n'ont pas ils acquièrent gloire et clientèle. C'est au contraire la richesse qui permet de consommer. e BAY réveille le capital dans la mesure de son intervention.
Le nouvel instrument est aussi le fruit de la mondialisation heureuse. Certes il y a des remous dans certains métiers comme celui de brocanteur et éventuellement d'antiquaire, certains professionnels s'y mettant. De nouveaux métiers se créent ; il est plus que probable que des commerçants d'un nouveau genre apparaissent grâce à l'existence d'eBAY. Il en résulte en conséquence la fureur des gouvernements en place qui ne peuvent pas supporter de voir un nouveau métier s'exercer sans qu'ils puissent prélever leur tribut, ce qu'ils essayent de faire dans la plupart des pays.
Un autre aspect à souligner est la grande sécurité de ce nouveau marché absolument mondial. Sans réglementation publique les gens se sont organisés pour faire fonctionner la machine dans une grande sécurité juridique et financière. Et même, d'une façon surprenante, les créateurs ont eu l'intelligence de prévoir un système interne d'évaluation des intervenants : les tricheurs sont discriminés et exclus d'office ; un code officiel avec des milliers de pages n'arrive jamais à bout des fraudeurs.
LE LIBRE MARCHE
Le succès d' eBay est aussi et surtout le succès du libre marché, seul moyen d'assurer, sans pour autant la mesurer, la richesse des nations.
D'une façon complémentaire il donne à chacun le droit de gérer son bonheur. L'un le trouve en amassant de copieux comptes en banque, l'autre le cherche en les dispersant pour l'amour de Dieu.
Michel de Poncins
micheldeponcins@orange.fr
DES INFORMATIONS
Nous fournissons les informations telles qu'elles nous parviennent en citant la source quand nous l'identifions. Nous laissons aux lecteurs le soin de tirer leurs propres conclusions.
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L'ARNAQUE DE L'ENERGIE SOLAIRE
On sait que les personnes qui se lancent avec légèreté dans l'énergie solaire quelle que soit sa forme prennent un risque considérable. En effet il y a d'immenses investissements à l'origine qui sont soi-disant aidés par les pouvoirs publics et qui peuvent être de véritables pièges. Le piège existe en particulier dans le fait que l'énergie produite devra être dans la majorité des cas revendue à EDF. L'on est donc tributaire d'un organisme d'État, même s'il prend les apparences d'une société privée. Le tarif peut donc être manipulé au cours des années selon le bon plaisir des politiciens en place ; or c'est un investissement de longue durée qui dans le cadre des plans les plus sérieux ne peut donner sa rentabilité qu'au bout d'un certain temps.
Nos prévisions viennent de recevoir une confirmation. Le ministre du développement durable et Bercy ont averti aujourd'hui même de leur intention de baisser de 12 % le prix d'achat par EDF de l'électricité photovoltaïque. Le motif avancé par le pouvoir totalitaire est d'éviter les effets d'aubaine spéculatifs. Nous rencontrons là les multiples contradictions habituelles d'un pouvoir socialiste : pour atteindre ses objectifs propres il attire les gens par des bénéfices espérés et ensuite il ne veut pas que les gens gagnent trop en les accusant de spéculateurs.
OBAMA EST-IL MUSULMAN
Malgré sa conversion apparente à une branche du protestantisme beaucoup d'Américains pensent que leur président actuel est musulman. Ils ont d'ailleurs un argument absolument imparable. Personne n'a le droit de quitter la religion islamique sauve à encourir une fatwa, ce qui peut conduire à une exécution immédiate. Or le président ne nie pas qu'il est né musulman ; or il indique dans sa biographie qu'il s'est converti au protestantisme. Si sa conversion était sincère, il ne pourrait pratiquement pas aller visiter des États dirigés par les musulmans ce qui malgré tous gardes du corps lui ferait prendre des risques considérables..
En tout cas il vient de confirmer sa foi dans l'Islam puisqu'il a participé un vendredi soir pour l'ouverture du ramadan à un repas de rupture du jeûne observé par les musulmans et le repas s'est déroulé dans une salle à manger d'apparat.
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LA COUR SUPREME CORROMPUE
Rassurez-vous cela ne se fasse en France ou tout au moins pas encore mais à Mexico.
Une loi sur le mariage homosexuel votée par la municipalité de Mexico et le reconnaissant valide a été soumise à la cour suprême. Les juges ont déclaré la loi constitutionnelle. Sur ces entrefaites, le Cardinal Iniguez qui est le numéro deux de l'Église catholique du Mexique a accusé carrément les juges d'avoir touché de l'argent. Il a même précisé : « ils ont été largement soudoyés par les organismes internationaux » et ajouté « Je pense que les juges ne parviennent pas à des conclusions aussi absurdes qui vont à l'encontre des sentiments du peuple mexicain si ce n'est pour des motifs très importants. Et ces motifs très importants, ce peut être l'argent qui leur est donné »
Il pourrait éventuellement ajouter l'influence des sociétés secrètes. Le Mexique pays éminemment catholique est gouverné depuis longtemps par des politiciens ennemis de la religion.
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LE DESASTRE ECONOMIQUE ALLEMAND
Comment est-ce possible ? L'Allemagne est en pleine déroute économique et les journalistes chantent ses performances en un véritable effet perroquet.
Jugez-en. Le déficit public en pourcentage du PIB était de 3,3 % en 2009 et va passer à 4,5 % en 2010. Les critères de Maastricht sont déjà les pires qui soient et l'Allemagne les enfoncent allègrement. La seule excuse des journalistes est que la France est bien plus mauvaise car elle se dirige pour 2010 vers 8%.
En fait, l'Allemagne ne s'en sortira pas mieux car elle est comme d'autres prisonnière d'un faux raisonnement : la croissance viendra d'une relance publique alors que seuls les privés peuvent créer de la richesse. Elle devrait, pourtant connaître la vérité car elle dispose plus que toute autre d'un solide réseau de PME.
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LA DESINFORMATION SUR LE PAPE
Nous voici de nouveau devant un cas de désinformation au sujet du Saint-Père. Il s'agit des Roms. l'AFP source unique et publique de toute information a récupéré le Pape et ce fut repris en boucle sur toutes les ondes.
A la fin de l'Angélus, Benoît XVI s'est adressé aux francophones selon l'AFP
"Le pape Benoît XVI a exhorté aujourd'hui des pèlerins français à accueillir les hommes de toutes origines, quelques jours après le rapatriement par le gouvernement français de plus de 200 Roms vers la Roumanie et la Bulgarie."
L'AFP a omis l'essentiel : la Pape a dit tout en commençant : "Tous les hommes sont appelés au salut".
Cela signifie que la mission des chrétiens est d'apporter le salut à tous et , de leur apporter Notre-Seigneur Jésus-Christ, sous l'autorité duquel seule la charité peut s'exercer.
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CHINE : LE SALAIRE MINIMUM
Nous avons déjà dit que la normalité se répand en Chine avec des hausses de salaires conduisant aux délocalisations. Encore une nouvelle : 27 régions ont procédé à des revalorisations du salaire minimum pouvant atteindre 20 %.
C'est une bonne nouvelle pour nous et une mauvaise pour les Chinois. Un salaire minimum trop élevé génère le chômage et le travail au noir. Si la Chine suit les mauvais exemples de certains pays européens, c'est après tout tant mieux.
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COURRIER
L'importance du courrier est telle que nous ne pouvons pas y répondre directement. Quand nous le reproduisons, il n'engage que la responsabilité de leurs auteurs. Il arrive que nous répondions sous la forme d'un NDRL.
Pour nous écrire : micheldeponcins@orange.fr
LE FORT DE BREGANCON
Tout le monde a pu voir des photos du fort de Bregançon qui est une sinistre bâtisse siège d'un grand scandale car il ne sert qu'une fois de temps en temps. Le vrai châtelain est le directeur qui bénéficie d'une place rêvée dans un beau littoral. On sait qu'il y a au moins 500 palais publics à vendre. A eux seuls ils pourraient rembourser une part importante de l'endettement public.
La Présidence de la République dispose ainsi de plusieurs palais. En regard le Président américain l'homme le plus puissant du monde n'a pas de lieu de vacances sinon Camp David qui n'est guère folichon. D'où les difficultés de la famille Obama de trouver un lieu de vacances adéquat !
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DEPENDANCE
Bonsoir,
Le cout de la sécurité social en France est de l'ordre de 10% du PIB. Aux USA pour une protection de bien moins bonne qualité, le cout des assurances principalement privées est de l'ordre des 25%.
Encore aujourd'hui les analystes nord américains considèrent le système de santé Français comme l'un des tout meilleurs au monde.
A ce propos, si l'Etat n'avait pas alloué à d'autres choses des recettes qui auraient dû revenir à la sécu afin de rentrer dans les critère de Maastricht sans faire de véritable effort, la sécu ne serait pas déficitaire.
Votre récente diatribe du 9 Aout me semble donc très loin de la vérité.
Cordialement,
Joel GREA
NDRL : Le chiffre de 25 % nous semble extraordinairement exagréré.
PARITE
Bravo et bonne continuation!
Il faut du courage pour s'attaquer à la loi sur la parité, qui est d'une stupidité affligeante comme Elisabeth Badinter l'avait TB montré.
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LA FEMINISATION DE LA BIBLE
Décidément le chimère de la parité s'étend à tous les domaines. En Allemagne, de nouvelles traductions plus ou moins heureuses (sic), de la Bible voient le jour avec la volonté affichée de dépoussiérer (resic) le texte. On redonne maintenant aux femmes une place que, paraît-il, elles mériteraient dans le texte sacré. Les auteurs de cette relecture ignorent ou font semblant d'ignorer que la Bible fait une large place aux femmes et à tous les niveaux.
Dans
le nouveau texte, Jésus s'adresse à ses «
prochains et prochaines » et il n'est plus le « fils »
mais « l'enfant » de Dieu. L'appellation « Seigneur
» est abolie au profit de «L'Éternelle».
Le
Christ ne dit plus le Pater mais le « notre Mère et
Père qui êtes aux cieux ». Cela va même bien
plus loin. Jésus fait « un come-back » plutôt
qu'une résurrection et multiplie les
« Hamburgers »
plutôt que les Pains.
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