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http://rupturepolitique.over-blog.com/
EDITO
Aujourd’hui nous allons saluer, au chapitre des
bonnes nouvelles, un événement récent et
d’une grande rareté qui vient de se produire en France et a été bien couvert,
non seulement par la presse catholique au sens large, mais aussi d’une façon
surprenante par beaucoup de télévisions.
C’est la reconnaissance officielle par l’Eglise des apparitions de Notre-Dame
du Laus.
Le 4 mai 2008, Mgr di
Falco, évêque du diocèse de Gap et d’Embrun, entouré du Nonce apostolique, de
deux Cardinaux et d'un grand nombre
d'évêques, en présence de certains
hommes publics, a proclamé le décret de reconnaissance officielle du caractère
surnaturel des apparitions de la Vierge Marie à Benoite Rencurel
en mai 1664.
Les apparitions
s’étaient produites en Dauphiné et la
voyante avait 16 ans lors de la première. Dans la suite, elle reçut environ 2
500 visites de la Sainte Vierge
pendant 54 ans. Celle-ci demanda la
création d'un sanctuaire qui fut construit par l'Eglise à 950 mètres
d'altitude.
Dès 1665 des pèlerins
sont accourus et malgré la difficulté des transports de l’époque il en venait
de fort loin. Aujourd'hui ils sont 150 000 par an. La bergère mena une
très sainte existence dans le cadre du tiers ordre dominicain ; elle fut
déclarée vénérable en 1872 et son projet
de béatification est très avancé. Elle accompagna longtemps et personnellement
les fidèles dans une démarche de conversion ; cet exemple surprenant n’est
pas unique dans l’histoire de l’Eglise. A San Damiano,
Mamma Rosa fit de même pendant longtemps jusqu’à ce
que l’Evêque du lieu lui demanda de se retirer dans la
prière. Des grâces exceptionnelles de conversion intérieure et de guérison se
sont produites à Notre-Dame du Laus.
Cet événement de la
reconnaissance des apparitions mérite une analyse particulière.
L'Eglise a pris son
temps et a très longuement consulté. Cela rappelle la phrase de l'évangéliste
qui au début de son Évangile indique
qu'il a entendu et vu un grand nombre de témoins pour s'informer très en
détail sur le Christ et sa résurrection.
L’Eglise a consulté bien plus longtemps que l’Evangéliste, mais aux yeux
de Dieu il n’est guère de différences entre quelques années et plusieurs siècles.
Certes la
reconnaissance officielle par l'Eglise n'ajoute rien du tout à la véracité des
faits qui existent objectivement et indépendamment de toute reconnaissance
officielle ; c'est le cas d'ailleurs d'innombrables phénomènes d'apparitions, qui ne sont pas reconnus officiellement et
qui dépassent largement en nombre et quelquefois en importance ceux qui sont
reconnus officiellement.
Il n’y a que fort peu
de lieux d’apparitions reconnus officiellement en France : La Salette,
Lourdes et Pontmain. Par exemple, la rue
du Bac, Pellevoisin et l’Ile-Bouchard sont autorisées
au culte public, sans être explicitement reconnus. Il en est bien, bien
d’autres en particulier dans des temps très anciens où le formalisme ecclésiastique
était moins précis. La France
est couverte de sanctuaires célébrant les visites de la Vierge, qui s’est,
d’ailleurs, proclamée elle-même Reine de France.
Mais la reconnaissance
officielle offre un immense avantage : il sera plus difficile pour les
sceptiques de nier que la Sainte Vierge est
une personne vivante et qu'elle a visité elle-même en personne ce lieu ainsi,
que d'autres lieux en France où ses apparitions ont été reconnues
officiellement par l’Eglise. Reconnues ou pas les apparitions sont des faits.
Certes, chacun reste libre et fort heureusement de refuser ces faits : c’est simplement une sorte de révisionnisme
historique que de ne pas accepter ce qui est attesté par un nombre immense de
témoins, à commencer d’ailleurs par le fait fondamental de la résurrection du
Christ.
La longueur
extraordinaire des apparitions est à souligner et rappelle qu’il est des
phénomènes miraculeux qui se sont, au cours des siècles, étendus sur de nombreuses années, ce qui étonne parfois beaucoup de fidèles. Cela confirme
tout simplement que Dieu, comme il l’a promis, est sans cesse à l’œuvre parmi
nous.
Le fait que les médias
aient correctement rendu compte de l’événement est en quelque sorte un petit miracle. Sauf erreur ou omission, il
n’y a pas eu de réaction « inappropriée » dans les médias ; cela
n’exclut pas des notes discordantes, comme la désapprobation au sujet de
certains hommes publics présents lors de la cérémonie.
L'on peut aller plus
loin et en tirer des conclusions nous ramenant rapidement et carrément sur
terre en attendant d'aller au ciel. La vérité nous rend libre et de tous temps
des Docteurs de l’Eglise l’ont proclamé. Or la richesse qui, seule, peut
permettre de nourrir et les riches et les pauvres ne repose pas sur le hasard
mais sur la vérité et la liberté d’action de chacun dans le cadre des
commandements de Dieu.
Un exemple de ce
mécanisme se trouve depuis longtemps sur les marchés où faute de la possibilité de conclure des
écrits, les accords étaient souvent verbaux et se manifestaient par le
« tope là » des deux contractants : pas de mensonge dans le
« tope là ». Cela existait jadis à la bourse des valeurs et continue
certainement dans beaucoup de marchés à bestiaux.
Cette remarque, qui se
réfère au pain quotidien que nous demandons parfois plusieurs fois chaque jour,
ne doit pas nous faire oublier l’adage
« aide-toi et le Ciel t’aidera ». Ne manquons pas d’invoquer Notre-Dame
du Laus puisqu’elle a bien voulu se déranger pour venir nous visiter.
M.P.
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DU
NEUF ET DU DEJA VU
LA
MOBILITE PROFESSIONNELLE
Les usines à gaz de la bureaucratie administrative et publique
ne cessent de s'agrandir pour devenir un véritable enchevêtrement. Pour
justifier l'enchevêtrement, les prédateurs publics créent ce qu'ils appellent
un « dispositif » et dans le désordre de ces dispositifs, il y a forcément des
victimes de la bureaucratie tellement c'est compliqué à comprendre.
Le pouvoir avait imaginé un crédit d'impôt
« mobilité professionnelle » qui avait pour but de favoriser cette mobilité
professionnelle. Les grosses têtes qui manipulent le pouvoir ne peuvent pas
imaginer que seule la liberté crée la richesse, cette richesse permettant alors
d'envisager de la mobilité professionnelle.
Le
montant du crédit d'impôt était de 1500 € que l'on pouvait déduire de l'impôt
sur le revenu. Nous vous ferons grâce des conditions qu'il fallait remplir pour
obtenir ce crédit d'impôt ; elles étaient tellement compliquées que
beaucoup des personnes qui en ont bénéficié se trouvent aujourd'hui devoir rembourser, plusieurs années après, ce
qu'ils ont obtenu à tort à l'époque parce qu’en fait elles ne remplissaient pas
les conditions.
Bien entendu, les bénéficiaires qui sont
victimes aujourd'hui ne se recrutent pas forcément parmi les personnes les plus
favorisées. Le gouvernement a fait savoir qu'il maintenait la position mais que
les situations personnelles seraient examinées avec bienveillance !
LA DROITISATION DE L’EUROPE
Le journal de gauche,
le Monde, constate avec grand chagrin que les récentes élections montrent que
l'Europe serait en train de passer plutôt à droite. Il cite les résultats des
élections à Rome, à Londres, en Estonie, en France, Finlande, Pologne,
Belgique, Danemark, Grèce, Irlande. Le seul contre-exemple pour lui est
l'Espagne.
Il faut remarquer cependant que beaucoup de
victoires attribuées à la droite sont
des victoires d’une fausse droite, par exemple en France et en Italie. Il
serait juste cependant de reconnaître que par exemple en Estonie il semble que
ce serait réellement un mouvement de droite qui gouverne.
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COURRIER DES LECTEURS
(Nous publions des lettres telles qu’elles nous
parviennent ; il est rare que nous les commentions, même quand nous ne
partageons pas les points de vue exprimé. A chacun de juger)
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GREVE DES
LYCEENS
Pour compléter votre propos,
pour formuler une syntaxe correcte, il faudrait dire « grève de
lycéens », voire « grève de quelques lycéens » puisque seule une
partie très minoritaire des lycéens est en grève.
En ce qui concerne le droit de
grève des salariés il est parfois justifié au regard du droit naturel, i.e.
quand les conditions de travail changent de façon significative, notamment en
matière d’hygiène et de sécurité. Comme le monde de l’industrie est sujet à de
multiples changements topographiques (pontons déplacé, nouvelles machines,
reconfiguration des horaires pour suivre la législation ou les pyramides des
âges, etc.), cela fournit une multitude d’opportunités de grèves compatibles
théoriquement avec le droit naturel. Ce qui est éminemment pernicieux c’est que
les hommes politiques ont renoncé à souligner la différence énorme au plan
moral entre une grève réellement inspirée d’un refus de vivre des conditions de
travail altérées et les autres grèves, qui sont autant de violations immorales
du droit naturel.
Cordialement,
Xavier DRIANCOURT
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FINANCEMENT DE L’EXTREME GAUCHE
Très chère amie, et très chers amis ,
Vous n'ignorez pas, que ,
en ce moment , il y a l'Affaire Besancenot , le dirigeant de la LCR , qui aurait été espionné
par une entreprise américaine .
Or, les media officiels n'ont jamais voulu
dire comment la LCR
était financée et par qui, car c'est probablement l'objet de cet "
espionnage ".
Or , depuis quelques semaines , sur France
Inter , l'émission RENDEZ-VOUS AVEC X , dirigée par Patrick Pénot
, le Samedi , entre 13 heures et 14 heures , a fait état de l'histoire des
régimes communistes , en RDA , en Hongrie , en Tchécoslovaquie , en Pologne ,
en URSS . On apprend que des anciens des différentes polices politiques
communistes ont dilapidé les caisses des Etats communistes, avant la Chute du Communisme, en 1989.
Les différentes manifestations, extrêmement
violentes " altermondialistes " de l'extrême gauche, dont fait
partie Besancenot, sont , précisément , financées
par ces anciens des polices politiques communistes .
On comprend pourquoi les media officiels ne
parlent jamais du financement des trotskistes, staliniens, néo-nazis , communistes
révolutionnaires, parce que cela révèlerait ce qu'il s'est, effectivement
, passé , entre 1989 et aujourd'hui .
Je vous remercie de vos infinies
gentillesses.
Philippe-Arnaud BRUGIER.
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LE FLASH
(A diffuser
sans modération)
LUNDI 12 MAI 2008
GREVE
DES LYCEENS
Dans la seule ville d'Orléans, plus de 2000 lycéens ont défilé le 7 mai
2008 soi-disant pour lutter contre la suppression de postes dans l'éducation
nationale. Multipliés dans toute la
France, ces défilés ont
peut-être atteint 50 000 ou lycéens, sinon davantage. La presse «
officielle », et toute la presse est
plus ou moins officielle, n'a pas dénoncé le caractère vraiment insupportable de ces défilés : c'est
la « prétendue » grève des menteurs et des ignorants, voire des
paresseux.
En avril 2007, nous
avons eu à Marseille la grève des riches. GDF avait besoin de cinq ouvriers
très qualifiés pour travailler à un nouveau terminal gazier et la CGT désirait que ce personnel
soit pris dans les effectifs du Port Autonome de Marseille. D’où une grève de
18 jours bloquant 50 navires et menaçant d’une pénurie de pétrole toute la
région avoisinante. Le pouvoir de l’époque s’empressa de capituler une nouvelle
fois et GDF s’est débrouillé autrement. Les dégâts en millions d’euros
furent considérables mais, en plus,
l’image de marque de Marseille-par rapport aux
grands ports concurrents comme Rotterdam ou Trieste- s’est
trouvée à nouveau écornée. Cette grève des riches vient de se reproduire encore
à Marseille avec pour motif la nécessaire réforme des ports français.
Nous avons souvent
parlé de la véritable guerre déclenchée -avec
un succès qui ne se dément pas- par les cheminots
contre le peuple français et en particulier, contre les habitants des banlieues
de Paris qui ne peuvent absolument pas compter sur la régularité des trains et
sont atteints gravement dans leur droit de circuler librement, lequel,
pourtant, devrait être incontestablement supérieur au droit de grève.
En avril
2005, une grève très étendue rassembla
la fine fleur des branches mortes de la nation : poste, l’EDF-GDF, Sncf,
Education Nationale et un ensemble d'autres fonctionnaires. La
quasi certitude de l’emploi à vie est une immense richesse en soi. Mais il est
bien d’autres richesses dans la fonction publique et parapublique. Il y a très
longtemps, il était admis que les fonctionnaires et quasi-fonctionnaires
étaient moins payés que les privés. La situation est totalement inversée pour
la majorité d’entre eux. Les augmentations annuelles, le jeu de l’ancienneté et
des avancements automatiques ont eu pour résultat des progressions importantes,
alors que beaucoup de privés voient leurs salaires stagner. Les salaires sont
en moyenne de 13 % plus élevés que ceux du privé. S’ajoutent les 27 ou 32
heures éventuelles par semaine, les retraites fastueuses et bien d’autres
avantages : qui parle de la « journée valise », car partir
en congé est tellement exténuant qu’il faut une journée pour faire ses valises ?
C’est pourquoi, c’était une grève de riches, la vraie France subissant en
victime impuissante et, jusqu’à présent, malheureusement consentante.
La « grève des lycéens », faisant suite à ces faits absolument extravagants, est l'occasion de
reparler du droit de grève et de son
application éventuelle. Nous savons qu'il est inscrit dans la Constitution et, de
ce fait malheureusement, il semble se
situer dans la propagande à un niveau
supérieur à tous les autres droits. Or, il devrait leur être inférieur
et subordonné aux droits naturels essentiels, comme le droit de circuler, celui
de travailler, celui d’étudier, de se soigner, de se distraire et bien
d’autres. Une bonne réforme constitutionnelle devrait rayer le droit de grève
de la constitution.
Historiquement, sa
justification repose sur l'idée que l'exercice de la grève aurait été l'une des
sources des progrès sociaux, notamment au 19°
siècle. Si ce vrai tabou n'existait pas,
des recherches attentives et honnêtes montreraient que les progrès sociaux ont
été bien davantage le résultat de progrès techniques sous l'aiguillon du
marché, ces progrès ayant suscité l'amélioration considérable et rapide de la
condition économique de toute la population.
Le droit de grève est la rupture d'un contrat de travail par une seule des
parties et est donc contraire au droit naturel qui doit assurer la sécurité des
contrats. Dans une économie peu diversifiée -comme
elle existait encore il y a de très nombreuses années-
le conflit social ne touchait pratiquement que
les patrons, sans que le reste de la
population n'en souffre davantage.
Dans l'économie
extraordinairement enchevêtrée et diversifiée que nous connaissons
actuellement, le droit de grève, surtout quand il est utilisé dans des noeuds économiques, touche des milliers ou des millions de
personnes. Les grèves des contrôleurs
aériens perturbent toute la circulation aérienne dans une partie du continent
européen !
En revanche, dans les
PME et les TPE, les grèves sont fort rares, le personnel étant solidaire des
patrons et sachant fort bien que la richesse de l'entreprise conduit à la
richesse de tous. Indépendamment des conséquences propres à chaque type de
grève, le rôle de la multiplicité des grèves dans l’appauvrissement visible de la France est considérable.
Devant cette
situation, quelle est l'attitude des politiques ? Elle va de la politique de
l'autruche (plutôt à gauche) jusqu’à l'idée d'un service minimum qui semble
être celle du nouveau Président. Nous savons que cette dernière idée est tout à
fait insuffisante, et que même si elle se réalisait elle ne porterait pas remède à
la paupérisation de la France
et à la baisse du pouvoir d’achat général. De nombreux exemples à l'étranger
montrent que l'on peut se passer du droit de grève « à la française ». Au Japon
les ouvriers grévistes mettent un brassard pour signaler qu'ils sont grévistes.
En Suisse et en Autriche, il n’y a jamais de grève. Le droit de grève est un
tabou de plus à ajouter dans la liste de ceux qu’il faut faire tomber.
Revenons à la
prétendue grève des lycéens.
Ce n'est pas du toute
une grève car il n'y a pas de contrats de travail ; les lycéens ont uniquement
la chance extrême de pouvoir étudier et, ceci,
malgré la paupérisation du peuple français. Il y a donc un mensonge à la
base.
C’est aussi la grève
des ignorants : ce n’est pas parce que l’on ajoutera des maîtres que leur
formation sera meilleure. Ceux qui les
instrumentalisent, c'est-à-dire les chefs syndicaux, sont gravement coupables.
Heureusement nous
savons que la grande majorité des lycéens ne suit pas ces mouvements délétères
et préfèrent sagement travailler en vue de préparer leur avenir.
Le vrai drame est
qu'au sommet de l'État, il n’y a pas de pilote capable de dire la vérité aux
Français et à ceux qui manipulent les lycéens.
Michel de Poncins
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VERS LA RUPTURE
Vous rêvez de la rupture. Vous savez qu’elle ne
viendra pas, le pouvoir actuel ne
voulant surtout pas la faire et s’organisant pour l’éviter.
Vous avez certainement plein d’idées valables pour
réaliser cette rupture.
Allez vite pour faire connaître ces idées sur le
nouveau blog :
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CITATIONS
CHRONIQUE DES AVEUX
M. Jack Lang a été
ministre de l'éducation nationale. Le 4 mai au soir il a fait sur une chaîne de
télévision un aveu tragique : « le but principal d'un ministre de l'éducation
nationale est d'éviter les grèves ».
On savait que c'était
les syndicats qui gouvernent cet
horrible machin : maintenant nous en avons une confirmation
officielle.
UN
NOUVEL ORGANISME
Sarkozy vient d'écrire
au président de la cour des comptes une
lettre de mission. Il s'agit de créer : « un grand organisme public de
contrôle, d'audit et d'évaluation ». Ces termes sont stupéfiants mais
authentiques.
Toutes les personnes
un peu expérimentées savent que cela ne pourra servir à rien. Le désordre des comptabilités
publiques est tel qu'aucun audit n’est intellectuellement et réellement possible. Si c’était possible, il
demanderait des délais absolument insupportables et des dépenses immenses.
Comme nous l'avons
souvent dit il ne faut pas essayer de réformer l'État mais il faut supprimer
par pans entiers à la fois des dépenses et des recettes.
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REVUE
DE PRESSE
LES RECLASSEMENTS FASTUEUX
Les reclassements
fastueux continuent sans désemparer.
Arnaud Teullé était candidat dissident aux dernières
municipales à Neuilly, envoyé
probablement pour essayer de faire tomber Fromentin qui finalement a été élu
maire. Il vient d'être nommé, par décret du président de la république lui-même
en date du 2 mai, Inspecteur de l'académie de Paris. Il hérite ainsi suivant la
presse d'un placard doré avec un traitement de 3800 € plus primes avantages.
FAIM ET SOCIALISME
Nous avons montré que
la faim dans le monde n'est pas du tout due à un hasard ni à la fatalité mais
simplement aux activités meurtrières des hommes de l'État. C'est ainsi que
l'agence des Nations unies, F.A. O. installée à Rome est accusée par le
président sénégalais qui demande la suppression de cette institution qualifiée
de «gouffre et dont les budgets sont dépensés pour des frais de fonctionnement
et très peu pour les opérations efficaces sur le terrain ». Il reproche
l’organisme de « servir surtout à entretenir des fonctionnaires au lieu de
bénéficier aux plus pauvres ».
Il est sûr que l'on va
essayer de réformer l'institution et non pas de la supprimer, tant les intérêts financiers de ses dirigeants
sont grands.
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LES BREVES
GAULLISME ET SOCIALISME
Certains s'étonnent de
voir au sein des partis se prétendant de droite une certaine tradition du
gaullisme orientée vers le dirigisme c'est-à-dire en fait vers la gauche. Voici
une citation du général de Gaulle dans ses mémoires où il explique : « Chez nous, la tâche de
l'État consiste, donc, non pas à faire entrer de force la nation dans un carcan, mais à conduire son
évolution. Pourtant, bien que la liberté reste un levier essentiel de l’œuvre économique, celle-ci n'en est pas moins
collective, commande directement le destin national et engage à tout instant
les rapports sociaux. Cela implique donc une impulsion, une harmonisation, des
règles, qui ne sauraient procéder que de l'État. Bref, il y faut le dirigisme.
Pour ma part j’y suis décidé ».
C’est, en fait, une
orientation parfaitement socialiste. N’oublions pas, en outre, les innombrables
faveurs accordées aux communistes avec des ministres communistes au sein du
gouvernement. Dans le déroulement des évènements jusqu’à nos jours, cet
héritage, devenu une sorte de tradition, a joué un rôle majeur.
L’ARMEE VARIABLE
D’AJUSTEMENT
Depuis très longtemps,
les divers gouvernements dépensant sans compter et courant sans cesse après
l'argent, se servent du budget militaire comme une variable d'ajustement. Cela
ne change pas avec le nouveau pouvoir. Un livre blanc est en préparation d'où
il résulte l’annonce de coupes budgétaires drastiques. Une trentaine de
garnisons devraient disparaître d'ici 2012 et une dizaine de régiments seraient
dissous. Il est prévu la suppression de 6000 postes par an pendant six à sept
ans. Cela concernerait environ 35 000 emplois de soldats et 17 000
emplois civils : ce serait probablement le seul endroit où un fonctionnaire sur
deux ne serait pas remplacé : la fallacieuse promesse se ferait ainsi sur
le dos de la sécurité nationale.
LES
ECOLOS AU POUVOIR
La Dictature écologique est telle que le pouvoir s’incline devant les choix des
écolos quels qu'ils soient et même quand ils sont absurdes. C'est ainsi que les
hirondelles font partie des espèces protégées. Détruire un nid d’hirondelles
peut conduire à une amende de 9 000 €.
Or il se trouve que
beaucoup de propriétés publiques ou privées sont abîmées par les nids de ces
hirondelles ce qui est tout à fait contraire à l'écologie puisque ces
propriétés sont victimes de multiples déjections.
Cela n'empêche pas justement
le pouvoir de se courber devant la
volonté absurde des écolos qui préfèrent protéger les hirondelles plutôt que de
voir les biens publics dégradés.
LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE OU RSA
Ça y est : le
gouvernement lance un nouveau contrat de travail dénommé revenu de solidarité
active. Il est censé faciliter le retour des chômeurs au travail en les
empêchant de perdre des avantages dès lors qu'ils reviennent au travail.
Le nouveau
contrat est combiné avec le
redéploiement d'une partie de la prime pour l'emploi ou PPE.
Nous ne rentrons pas
dans le détail de ces innombrables complications avec les seuils, les variantes
et il faut bien le dire les multiples combines que cela annonce dans
l'obscurité de plus en plus grande et le nombre excessif des contrats de
travail.
CODE DU TRAVAIL
Ce code du travail
compte 994 pages et il est rempli de véritables bombes qui détruisent le travail dans tous les domaines.
Il vient d'être
soi-disant simplifié et le nouveau code entre en vigueur le 1er mai. En fait la
complication va être encore plus grande car personne ne va plus rien comprendre
dans l'enchevêtrement des contentieux qui vont naître de cette prétendue
simplification.
SOS-EDUCATION GAGNE UNE
MANCHE
Cette association
rassemble 65 000 membres, ce qui montre la gravité de la situation
scolaire. Elle les rassemble sans aucune aide étatique et probablement avec
l'hostilité de l'Etat.
Elle a accusé les
deux éditeurs Nathan et Bordas de faux
et usage de faux et a demandé le retrait des « cinq pires livres de classe »
qui continuent leurs ravages dans les
écoles primaires.
Elle a gagné une
première bataille juridique le 22 janvier dernier et vient de gagner en appel
contre les éditeurs.
C'est vraiment une
bonne nouvelle. L'on va voir si les éditeurs se pourvoient en cassation ou si, tout simplement ils transforment
les livres scolaires en question, ce qui n'est pas difficile et résolverait tout.
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DOCUMENTS
Nous transmettons les
documents tels que nous les recevons et ils n’engagent que la responsabilité de
leurs auteurs.
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LE
MONOPOLE DE LA SECU
Très chère amie, et très chers amis ,
Il convient de faire le point concernant
cette vidéo sur la Sécurité Sociale, sur le Figaro :
En
effet, les deux journalistes de " Marianne " en question, certes, ils
n'ont pas nié l'abrogation du monopole de la Sécurité Sociale , MAIS ,
ils n'ont PAS POUR AUTANT dit CLAIREMENT que le monopole de la Sécurité Sociale
a été abrogé .
Mais l'important n'est peut-être pas là.
L'important, en fait, ce sont les commentaires et les questions que les
lecteurs ont posé . L'éminente Laure Allibert a, d'ailleurs retranscrit, quelques messages des
lecteurs, montrant que l'idée de l'abrogation du monopole de la Sécurité Sociale
est bien plus avancée que l'on ne le pense :
En effet, les quelques messages en
question sont sur le lien suivant :
http://quitter_la_secu.blogspot.com/2008/05/pas-de-langue-de-bois-au-figaro-sur-la.html
Un des commentaires les plus intéressants
donne la marche à suivre sur le plan judiciaire est le suivant :
"
5/05/2008 21:09
François : assurance privée
Pour en finir avec les déficits de la sécu il faut la supprimer. Depuis 4 ans
je suis assuré pour la maladie chez KMS en Suisse et ça me coute 4 fois moins
cher pour une couverture largement supérieure à la séc
soc. Au début ce fut très chaud, lettres de rappel, puis lettres recommandées
et enfin l'huissier. J'ai déposé plainte pour tentative d'extorsion de
fonds contre l'URSSAF, la ram (devenue maintenant RSI) et également contre
l'huissier. Le proc a classé les plaintes sans suite; j'ai donc déposé de
nouvelles plaintes devant le doyen des juges d'instruction avec constitution de
partie civile et je peux vous dire que ça les a calmé; depuis 2 ans ils me
foutent une paix royale. Pour
l'assurance vieillesse j'ai souscrit un contrat tontinier qui rémunère à 6,5%
C'est quand même mieux que le livret A !
Et qu'on ne me parle pas de solidarité, je suis indépendant et si je dépose le
bilan personne ne me viendra en aide, pire et je l'ai constaté chez de
malheureux collègues, on m'enfoncera encore plus.
A bon entendeur salut.
Philippe-Arnaud BRUGIER .
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Réseau Liberté
Messieurs les Présidents des
assemblées du Parlement,
Messieurs les
Présidents des commissions ad hoc,
Sous la plume de
Philippe Cohen-Grillet, dans le quotidien France Soir du 6 mai 2008,
je prends connaissance d'un excellent papier censé apporter, via
l'Etat providence, des solutions viables aux Français taraudés par leur
pouvoir d'achat en berne.
Or, rien n'est moins
sûr tant l'Etat, laissant ainsi à penser qu'il n'a toujours tiré aucune
leçon de trente ans de keynésianisme aggravé, s'ingénie, aujourd'hui comme
hier, à dicter leur conduite à nos entreprises.
Certes, je n'ignore
pas qu'il y a urgence pour le Pouvoir à mettre en œuvre la
promesse de campagne du Président d'enrichir les Français dont la
situation, dureté des temps oblige, s'est en
effet rapidement détériorée.
Mais enfin !,
le bon sens ne devrait-il pas conduire le chef de l'Etat, plutôt que d'édicter
de nouvelles réglementations propres à garrotter un peu plus les
entreprises, à les libérer fiscalement en toute priorité ?
C'est très bien,
très social même, d'imposer ainsi, du haut de l'Etat, aux patrons
de créer ex nihilo
du pouvoir d'achat supplémentaire pour leurs salariés; mais cela ne peut pas,
non plus, se faire d'un simple coup de baguette magique !
Aussi, prôner des stock options pour tous alors que ce
mécanisme est seulement prévu, au sein de l'entreprise,
pour ceux dont la mission consiste à assurer l'avenir
de la boîte en prenant tous les risques n'est sûrement pas une bonne idée : ne
mélangeons pas tout !
Mais alors, quid des salariés ? Ne sont-ils
pas, par nature, partie prenante de ces mêmes risques ?
Oui. Mais il faut raison garder et reconnaître ici comme ailleurs que tout
ne se vaut pas : ici comme ailleurs, il faut hiérarchiser.
Nul
n'ignore qu'une entreprise, en effet, sera d'autant plus
performante que ses salariés s'y sentiront heureux; pour ce faire,
l'Etat peut donc suggérer des mécanismes d'intéressement et/ou
de participation mais, en aucun cas, en imposer l'usage à tous :
souvenons-nous des 35 heures...
Je dirais même que
n'ayant strictement rien à faire au sein des entreprises sauf
à les déstabiliser, l'Etat, s'il se
veut stratège, doit alors faire son vrai travail :
leur ouvrir la route pour leur permettre de prospérer dans l'intérêt
de tous.
Il s'agit
donc d'abattre les obstacles qui freinent le développement des
entreprises et plus spécialement, en l'occurrence, une fiscalité aveugle ne
tenant aucun compte des propres efforts de nos voisins et concurrents
les plus directs.
Enfin, l'idée
présidentielle de vouloir se substituer à l'entreprise pour répartir
les bénéfices me paraît quelque peu délirante : "Il faut qu'un tiers des profits aille aux
salariés, un tiers à l'investissement, un tiers aux actionnaires"...
Fichtre ! depuis quand le gouvernement d'une démocratie
(prétendument) libérale peut-il ainsi s'arroger, ex cathedra, la faculté régalienne
de vouloir régir la vie des entreprises jusque dans leurs fibres les plus
intimes ?
En guise de
conclusion provisoire, permettez-moi de faire appel au bon sens
populaire tout droit issu de la
France profonde du milieu de XVIIIe siècle : "Chacun son métier, et les vaches seront bien
gardées". C'est aujourd'hui, me semble-t-il, ce qui
manque le plus à la France.
Librement !
Philippe (Sully) ROBERT
http://sully1.typepad.com
02400
FRANCE
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